29 mai 2014

Présentation du travail d'Albert Exergian par iscomigoo

Lorsqu'un artiste autrichien s'amuse à déshabiller les séries iscomigoo, il ne reste que l'essentiel, la substantifique moelle. Le design est minimaliste, pourtant, l'identification est immédiate. 


Columbo, Game of Thrones, Les Soprano, Friends... toutes ces séries cultes ont été les heureuses victimes d'Albert Exergian. Comment des séries parmi les plus cultes de l'histoire de la télé, et au pitch parfois très complexe, peuvent être ramenées à un simple trait de crayon, un unique aplat de couleur, une forme géométrique des plus basiques ? C'est là tout le génie de l'artiste Albert Exergian. Ce plasticien et graphiste autrichien a entrepris de réduire les séries télé à leur plus simple expression. Ci-dessous quelques exemples iscomigoo... 


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28 mai 2014

4 raisons de défier la loi avec Weeds ! Par iscomigoo

Huit saisons passées à défier la loi, quel­ques tonnes de marijuana écoulées, des hectolitres de café frappé avalés (à la paille). Un an après la fin de la course folle de Nancy Botwin, héroïne de Weeds, iscomigoo fait le point sur cette mère de famille des quartiers chics reconvertie en dealeuse de cannabis fâchée avec la morale et furieusement libre… 


Vous n'avez pas vu cette série ? Iscomigoo vous donne 4 raisons de la dévorer !


Pour envoyer valser la morale


Lorsqu'elle a créé Weeds, Jenji Kohan avait une obsession : s'attaquer au tabou culturel de la drogue pour explorer la « zone grise » entre le bien et le mal. Le business de l'herbe agit sur Nancy comme un révélateur : nerfs d'acier, goût du risque, autorité… L'ex-bourgeoise rangée obéit à son propre code de conduite et n'échappe ni aux dilemmes, ni à la culpabilité. On devrait la détester ? Impossible quand la jolie quadra prend ses airs de gamine fragile dépassée par ses pro­pres frasques.

Pour le style


Elle fait craquer un flic du département antidrogue, un parrain mexicain, un rabbin veuf… Personne ne résiste au charme et au culot de Nancy, incarnée par Mary-Louise Parker. Minirobes de créateurs, crinière brune au vent, sourire ravageur : avec elle, l'expression « sexy mais pas vulgaire » prend tout son sens. Quelque part entre l'ado libérée et la mante religieuse, elle s'attache mais reprend vite sa liberté. La séductrice cache une veuve jamais vraiment ­remise de la mort brutale de son mari. Fonceuse mais pas sans failles.


Pour la "famille"


Un comptable dépravé pour blanchir l'argent de la drogue, un beau-frère immature pour assumer l'intendance et veiller sur ses fils délaissés… En bon chef de clan, Nancy cultive l'art de bien s'entourer. Elle seule pouvait imaginer que cette douteuse association de sociopathes, de doux dingues, d'accros au sexe et à la fumette puisse mener des affaires florissantes.




Pour la folie


Si l'on considère, selon un principe généralement admis, qu'une bonne série est une série qui fait évoluer ses personnages, Weeds relève du ratage total… ou du coup de génie. En affirmant que les « gens ne changent pas », Jenji Kohan entraîne son héroïne égoïste dans une démarche jusqu'au-boutiste, et en tire toute la singularité de sa série. Nulle rédemption dans le parcours de Nancy, qui souffre pourtant des conséquences désastreuses de ses actes sur ses enfants. Ambivalente à l'image de son héroïne, la farce corrosive truffée de gags salaces aura aussi été une série grave et sensible.

27 mai 2014

Iscomigoo regarde enfin House Of Cards !

iscomigoo house of cards

Le staff idéaliste et passionné qui entourait le Président Jed Bartlet dans l’aile Ouest de The West Wing est loin. Très loin. Le décor d’House of Cards est le même, mais la comparaison iscomigoo s’arrête là. Ici, l’intérêt général n’est pas encore tout à fait une insulte, mais l’évoquer fait naître quelques sourires à peine retenus.


iscomigoo claire et frank underwood
Francis et Claire Underwood campent un couple glaçant. Lui, influent « whip » démocrate, une sorte de super-parlementaire animé par une soif de revanche : il n’accepte pas une disgrâce du Président fraichement élu et n’aspire qu’à se venger... Elle, Présidente d’une puissante association humanitaire qu’elle dirige comme la plus inhumaine des multinationales. L’ambition, la soif d’influence et de pouvoir cimentent leur relation. L’Amour, s’il a un jour été là, ignore l’Absolu. Trop dangereux. S’aimer, c’est prêter le flanc. C’est bon pour les Faibles. C’est prendre le risque de perdre de vue le sommet, le seul objet de désir des Underwood.
Mais ce que les créateurs de House Of Cards ont le mieux saisi, c’est la difficulté de la presse traditionnelle à se réformer à l’heure des pure players. Un site d’information sorti de nulle part peut s’avérer plus attractif pour les journalistes comme pour le public qu’un journal de référence.
Si cette révolution de l’information est si finement décrite, c’est bien sûr parce ce qu’elle fait écho au statut même de la série qui a innové sur la diffusion elle-même : les 13 épisodes ont été mis en ligne d’un coup. Plus besoin de teasers ni de faux suspens pour tenir en haleine iscomigoo d’un épisode à l’autre.

House Of Cards a très vite réussi à passionner les internautes mais aussi les politiques et journalistes. Cerise sur le gâteau, Monsieur le Président Barack Obama, lui-même est accro à la série ! La veille de la sortie de la saison 2, le Président américain a même envoyé un tweet pour demander aux utilisateurs du réseau de ne pas dévoiler des éléments de l’intrigue pour éviter le spoiler !
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24 mai 2014

Iscomigoo présente : Binge, nouveau magazine séries

Le premier numéro du magazine Binge, consacré aux séries TV, est paru au début du mois. Son nom vient de binge watching, cette pratique qui consiste à regarder plusieurs épisodes d’une même série à la suite.

iscomigoo-binge-magazine

Tyrion Lannister de Game of Thrones fait la couverture du nouveau venu. Rien de bien original, on entend parler de cette série partout en ce moment, mais il ne faut pas pour autant en conclure que Binge n’aborde que des séries connues, puisque beaucoup de séries nouvelles ou inédites sont aussi évoquées. On y retrouve House of Cards, Hannibal, Looking, The Americans, Believe,...
Ce premier numéro propose des reportages sur des séries bientôt diffusées, des interviews d'acteurs, des dossiers sur les tendances du moment. Iscomigoo a particulièrement apprécié les différents sujets traités dans ce numéro, le fait de pouvoir lire des articles approfondis, pas uniquement consacrés aux séries « tendance » du moment, mais à des œuvres moins connues, voire pas encore diffusées. Le magazine ne se cantonne pas qu’aux séries américaines, britanniques ou françaises, il met aussi en avant des productions d’autres pays.
Ce magazine trimestriel s’adresse donc aux sériphiles, désireux de découvrir de nouvelles séries, ou de se faire un avis sur de futures productions. Il se distingue de cette façon des autres revues sur les séries plus « grand public ». 
A voir si le prohain numéro, prévu pour juillet sera aussi concluant. Iscomigoo suivra ça de près...
Vous pouvez le trouver en kiosque à 5€90 et suivre son actualité sur sa page Facebook et son Twitter.